Une autre belle aventure de sortir de chez moi et expérimenter mon œil aux évènements de la vie.
Le froid s’installe pour tout le monde dans ce beau pays le Québec uni dans ce grand Canada qui comme le dit la devise s’étend d’un océan à l’autre.
Où veux-tu en venir?
Je vais vous parler de cette photo et du pourquoi dans ce Québéc. Un moment donné la vague de séparation bourgeonnait dans tous les humains du coin de cette planète.
Ce matin il est dans mon cœur l’heure de dire ça. Ça va me libérer du fardeau de la langue.
Ici on parle le français et tout ce qui nous entoure est dans un autre langue rien de très grave mais … La loi 101 Houpi. Je peux écrire et m’exprimer en Français aujourd’hui grâce au bienfait de loi 101.
Ce sont les années 1972. Plein de choses, d’événements battent le fer. Dans ma région peu de langue autre que celle parlée par la majorité. Même les radios sont plutôt Français de france.
Alors le choc est là.
Je vois et j’écris ces mots pour dire une situation. La rue Maisonneuve coin Amherst est achalandée pas mal pour ce temps de l’hiver
Les autos roulent déjà à sens unique. Au coin de la rue les gens attendent
On me voit et on me surveille Les autos roulent déjà à sens unique. Au coin de la rue les gens attendent
On me voit et on me surveille. Pas si vrai que ça pour la surveillance car le photographe est tenace et les prises avec sa caméra produisent des réalités différentes les preuves se voient avec ces deux photos. L’action parle du changement que la vie fait vers l’avant.
Je revoie aussi en 2020 ces écriteaux et la question se pose toujours dans ma tête pourquoi parler Français? Voilà, the cat est sorti de sa cachette
Les cartes sont mêlées
Pas besoin d’auto. aujourd’hui je marche au soleil de l’hiver quelle joie.
On se dirige vers le magasin Dupuis et Frères qui depuis bien des lunes ne fait plus parti des édifices dans l’est
Il y a plein de sens unique dans le centre ville. Nous avons pris notre marche et rentrons chez nous dans cet édifice. La marche fut très bonne et plein de gens remplissaient les trottoirs et les magasins.
Rue Papineau Francine prend l’autobus pour aller travailler à l’Hôpital Notre Dame sur Sherbrooke non loin de Papineau en face du parc Lafontaine.
Je retourne chez moi et la petite chatte est dans ma chambre sur la pile de disques et ronron
Comme toujours. Je flâne dans le Carré St-Louis à la recherche de bonnes prises. Le soleil brille dans mon objectif. Les vieilles maisons du quartier gris de manque de lumière rayonnent de leur mieux.
Au centre du carré des gens s’amusent à vivre l’hiver Québécois.
le banc et la neige déguisent le Carré St Louis .
Le soleil réchauffe les aventuriers et aventurières de la saison du froid.
Le spectateur est le preneur d’images caché dans son manteau et derrière la boite à lentille. Le parcomètre en silence attend avec impatience l’auto qui voudra bien leur tenir compagnie et même lui raconter quelques histoires de la belle saison du blanc.
Bien oui il me fait plaisir de marcher dans le froid. Je découvre des gens qui se débrouillent très bien eux aussi avec cette température.
Cet homme se dirigeant vers la rue Sherbrooke me sourie malgré mon accoutrement de tripeux regardant dans un troisième œil. Un petit bonjour en passant solidifie son plaisir de me voir dans sa journée.
Plus loin prenant garde de ne pas glisser Madame Truchon me lance en farce. Encore dans le voyage du découvreur de la ville mon garçon. Bien oui je lui lance en cliquant pour la saisir jusqu’à aujourd’hui Ma farce est bonne hé Madame Truchon
Je l’entends me dire bien oui Errol.
Toute est figé au coin de Amherst et Maisonneuve annonce la radio centre ville. Au coin le char penche de froid. La neige peinture le coffre arrière et les roues tournent carré et l’échappement bourdonne étouffé par le carbone.
Ce sera la une du journal de Montréal dans un avenir pas bien loin chez Bouchard le restaurant sur Maisonneuve de l’ancien joueur du Canadien Bouch Bouchard mon espoir dans ce monde va passer et moi aussi. Marcher dans les rues de ma ville à mon âge c’est heureux.
Chacun son chemin en ce moment ce chemin est avec toi et moi je figure dans l’histoire.
Caché pour mieux passer inaperçu dans ce coin de la ville. Mais en observant on la voit bien cette femme. Elle enveloppe le monde qui la regarde.
Je me demande ce qui va se passer ? Ils vont faire un autre plein d’essence.
Encore là une langue qui envahi mon coin de rue ST …
Pas d’auto ni rien encore une petite frette pour le chemin
Le chat à Francine
Je ne sais pas ce qui se passe je le vois un peu plus Je dois me préparer. Il sera là une proie facile à attraper.
A non encore une grosse accumulation de neige dans la rue. Au fil des journées, c’est plaisant de pouvoir immortaliser cette montagne et ce champignon d’hiver
C’est samedi comme aujourd’hui. Ce matin je suis dans l’atelier et mes mots se couchent sur la feuille de l’ordinateur.
Les portes sur la rue se ressemblent. Mes mots coulent de l’encrier du déjà écrit.
Le phymouth ce beau gros char est silencieux .Tout autour le bruit du samedi fait rage. Ce matin tout comme ce jour du passé le son du samedi faisait du bien l’autoroute était presque silencieuse et les quartiers-dortoirs sommeillaient.
Je me lève tôt pour avoir une longue journée. Je marche beaucoup comme livreur de journaux. Je gagne mon quotidien. Je me surprends à compter les marches durant mes livraisons. Souvent les gens m’attendent pour avoir les nouvelles et m’accueilent avec un beau grand sourire.
Un autre beau mot Barber Shop. La loi 101 ouvrit l’existence à la langue Française (Québécoise).
La marche du chien ?
Tu gagne le pari.
La rue St Denis donne quelques bourgeons de cet arbre la langue de chez-nous mon oncle antoine de Jutras est à l’affiche du St-Denis à côté le Vidéographe de la bonne époque en face le St-Malo et l’Alternatif pour la musique.
Je ne sais pas ce qui vient de se passer. Tout est difforme et le sourire rayonne. Je viens de rencontrer un ami qui m’a parlé de toi et ta gang qui venait du Saguenay. Moi aussi je suis natif de Jonquière.
Il parait que tu ne connais rien de la photo et que tu pratiques cette art par instinct?
Bien oui ! Un cadeau de la vie. Je me permets de rêver d’être un grand de la vie quotidienne.
Me promenant dans cette ville des surprises autres que les hommes attirent mon attention et cette arbre sortant à travers des maisons et édifices m’a fasciné.
Un coup du regard inventif transforme.
Les chemins inventés se gravent dans le temps et les routes parsemées de ramifications conduisent droit dans le temps.
Vraiment incroyable dans le ciel ces branches tortueuses tracent des chemins pour celui ou celle qui se laisse transporter par sa présence grandiose.
4 Gros trèfles à quatre feuilles furent installés sur la rue.
Cee décor semble tomber du ciel pour dire à la vie que tout va bien et que chacun développe le temps de rire quand le besoin se fait sentir. J’affirme que c’est toujours le temps pour rire de un peu à beaucoup. Le Bis peut rester là.
Jeune homme que te prépares-tu à faire comme coup?
Je me vois encore en train de marcher . Tu as raison je le vois dans le futur
J’apprends que dans la vie on passe comme en ce moment : un regard, une pensée, un geste, une parole tous ces actions sont captés par un clic. Chacun transforme ses perceptions
Mes rêves sont loin et pas tant que cela. Je vais facilement traverser le temps grâce à cette photo
Les portes de la rue et mon regard et le chapeau que je traîne depuis le temps de ma jeunesse.
un petit coup de canne dans la neige solidifie ma marche vers chez moi
Je me permets de sortir. Un bon café au restaurant chez Bouch un vieille ami. C’est son fils qui tient le restaurant son père prend un verre avec les amis et fait de parlage. C’est quand même le patron et mon ami.
Dans la neige des trottoirs déneigés je me déplace très bien. les autos sont à surveiller car on à le…
des objets nécessaires dans une ville peuplée de plus en plus
Une vie autour de chez Dupuis Frères un souvenir. Qui se rappelle de cette époque? Taverne et hôtel les lieux de la culture. Le rassemblement se faisait autour de la draff (bière en fut).
Aussi le restaurant de l’ex joueur du Canadien Bouch sur la rue Maisonneuve près du terminus d’autobus de Berri de Montigny.
Moi je suis ici depuis belle lurette. J’ai fait comme tout le monde la campagne ne me disait rien j’y avais passé mon enfance. Une terre de roches pas bon pour élever des enfants.
Je viens de st-Enclin village du Québec en évolution et en disparition de nos jeunes.
Gros char et même une chanson qui prône le char de Casinade Si j’avais un Char.
On parle de la consommation en 2020 imagine en 1974 la fin du rural pour le ville plein de circulation dans les autoroute qui amenaient ces fermiers au bercail pour la nuit qui leur donnerait la chance de se reposer.
L’imagination à été dépassée par la réalité. Il faut le faire. Imagine ton futur ..
Le décor de la rue est paisible et calme.
Un escalier et bien d’autres se respectent et se dévoilent et laissent leur accessibilité aux curieux
Un camion orne le trottoir entrée dans les petites entrées et sortie des édifices de la rue.
Que vas-tu inventer encore avec ta caméra. Je sais tu vas parler du futur passé.
Une livraison déjà faite et la journée commence. Tu sais peut être pas j’achève. A l’heure que j’ai commencé ce matin , je suis en avance sur toi.
Le bas de la côte de la rue St Denis rempli de repos.
Je marche vers chez moi pour aller lire mon journal.
Aucune activité ne semble perturber le calme des mansardes de la rue .
Escalier en escalier la ville se peuple de ces entrées aussi spectaculaires que la diversité des gens qui l’imagine.
Allongeons le temps et laissons la vie faire son chemin sans attendre que du repos.
Il y a toujours de quoi dire sur un coin de rue quand tu analyses l’architecture. Dans ces années-là c’était ça mais aujourd’hui bien de ces maison ont changé et même disparues pour une autre forme de bâtiments. Une chose est certaine la rue est toujours là les arbres ont poussé où sont disparus aussi tu sais cinquante années change.
Ce qu’il y a d’agréable dans ces précisions je les sens et elles me remplissent de bonheur.
Considère ça un cadeau d’Un humain à humain .Gros Merci de vivre toi aussi sur la terre et que la vie t’intéresse. Cette histoire est l’histoire de ceux qui vivent et prennent le temps de regarder.
J’ai pris le contrôle de ma destinée je sors quand je veux et le froid me fait que du bien.
Une autre journée croquée pour la postérité. J’arrive de travailler. Je me posais une question:
Comment la vie pourrais faire pour que je sois encore là dans cinquante ans?
Une réponse facile pour moi aujourd’hui bien une photo pour les archives de Errol. C’est fait et ce 24 du 2020 je repart pour un autre temps dans la mémoire de la vie .
En plus avec la technologie tu peux jouer avec le photo. D’une prise général me voici un gros plan. Je sais que c’est ta spécialité. Tu fais bien ton métier.
J’ai un peu le look d’un intellectuel. Bien j’en suis un
J’aime marcher et vivre mon quotidien dans la ville.
Une belle Valiant passe au même moment quel souvenir.
Le carbone produit ses effets à un certain froid. Les voitures et les camions se transforment. Ce coin diffère de St Denis entre Ontario et Maisonneuve.
Vroum vroum le son se fait sourd. Le sens est à double sens .
Je trouve cette rue tranquille et surtout à cette heure-ci
Quelques personnes déambulent sur le trottoir. Le calme de cette neige laisse la buée décorer le visage des gens qui respire ce temps hivernal.
La rue Carré Vigé et sa circulation en attente. On entend le son des tuyaux d’échappement.
Le silence des édifices bondés de gens jacassant sur la vie et ce qu’elle va devenir. Surprise disent l’un et l’autre écoute les prédictions accablantes.
Ce coin sera toujours gravé dans la mémoire des gens qui ont eu à attendre sur le feu de circulation de cette partie achalandée.
Les rues se ressemblent tous comme toi et moi. Nous avons tous des folies de grandeur
Un petit coin qui décorait le centre de la rue St Denis sur Ste Catherine.
regard l’autre coté un homme
on attend toujours cette lumière qui vient pas bien vite Je suis prêt
maîtresse j’ai la bougeotte. Je me sens passionné par la transcription des textes de chaque contact. Je glisse mes doigts sur le clavier comme dans une pente de la montagne. J’aime ces petits mots vagabonds. Voici le 28.
Une conversation avec sa fille Myriam dans la cuisine donnait de l’énergie à cette maman fière et même très fièrer de sa « gagne ». Cette fête de Noël-là on était tous présents dans la maison familiale que cette Dame avait bâtie avec son désir de nous donner plus et je pense nous faire dire Merci la vie.
Chez nous cette dernière année où nous aurions le sens de la famille.
La Noël des jeunes de la famille donc je fais parti. Joint et vin c’est la vraie vie ( on pense)
Deux photos prise sur Henri Julien
retour dans le party .
Sourire de jeune adulte à la découverte de leur vie dans un milieu de recherche.
Le chat sur Mireille se trouvait mon amiral de compagnie dans cette aventure de déménagement dans la ville.
Visite agréable. Grand signe d’amitié leur présence. Je dis merci car je pense que j’ai oublié ce mot quelque part et que la présence de ce travail de texte me le fait redire par écrit. Les écrits restent
Louis, mon jeune frère resté chez nous avec maman et Myriam, me rappelait le plaisir de cette vie dans un quartier non loin de la forêt. Un gros merci à Maman pour cette initiative qu’elle nous a permis de vivre.
compagnon ce chien Stone un petit boule de poil noir qui nous suivait partout.
La neige ne lui faisait pas peur. N’est-ce pas ! Son nom vient de ma passion des Rolling Stones. Ce groupe Britannique de mes 15 ans que j’ai entendu pour la première fois en Ontario quand je travaillais dans un camp de vacances avec mon oncle Joseph Élie.
La promenade dans les rues après la tempête me fit voir ces images gravées pour la vie.
Taverne Chicoutimi
ami Roger Alain T Serge G Pierre T
J’ai oublier de te dire que c’est le temps d’annoncer le 26ième contact .Mon ami Alain
Grand papa Philipe Boulet gagne la vie de sa famille comme menuisier. J’ai souvenir que dans ma toute jeune enfance il avait creusé la cave.
Une entreprise de géant cette aventure.
Grand papa est dans sa chambre sur la rue Derfla notre demeure que maman avait dessinée et contractée. Il avait assisté à la construction de la maison. Je ne sais pas s’il à travailler tout le temps de la construction?
Le père de maman nous accueillait presque tous les soirs pour écouter la télévision. Elle était noire et blanc.
Je me souviens de la lutte. Des parties de hockey et des films plates de ce temps-là mais quand même intéressant quand on est enfant.
Un gros merci grand papa de ton grand cœur.
Philipe Boulet
Voyage à Chicoutimi. Jje passe voir mon grand père
Cuisine de la rue Jacques Cartier que je partage avec Steve mon frère et un bout de temps avec Marc Morais un ami du cégep en concentration art. Louise dans le contact 18 suivait aussi cette classe. Le nom de professeur M Angers un artiste de la région.
Le salon et ma chambre à couché avec mon système de son. Il m’était indispensable car je dormais avec la musique. Mes états de contemplation sur les effets du pot hashi acide mescaline et vin st George et bière exigeaient un fond musical qui me propulsait au sept ciel avec amour.
Bien oui c’est bien moi encore sur la party. Ben oui Johnny aussi. Je suis dans le temps de la bande dessinée et dans le salon où s’installe les couche tard.
Ce matin là étendu sur le tapis du salon (L’ancien tapis de l’ordre indépendant des Forestier qui a mûri dans le bureau de mon père.)
La monté des nombreuses marches nous permettait d’ accèder à l’étage de ce bureau.
Le dernière marche de cette longue et longue escalier se trouvait la porte de la toilette de l’étage. Un corridor d’une vingtaine de pieds face à une belle grande fenêtre
menait les aventuriers intéressés au service que papa offrait.
Cette journée commença par ces invités surprises.
Notre chien Stone dans son environnement Saguenéen.
Chez nous rue Derfla avec sa belle neige et son calme, merci maman. Derrière le banc de neige et de Stone on distingue la maison des Laverdière, plus loin celle des Gaudreault ( Musicien) le fils fut un musicien de l’orchestre de Montréal comme joueur de Cor Anglais, peut être Français. Ce sont mes informations non formelles, et après, la petite bordure de forêt, l’orphelinat de Chicoutimi devenu l’université de Chicoutimi.
Le chien Stone de notre famille
Vive la neige merci Louis de me promener dans les sentiers de Notre Dame du Saguenay.
Louis Gagné et Stone dans notre patrimoine et la neige.
Chacun son histoire dans ce document de la taverne de Chicoutimi.
Pour ma part je suis un espèce de déserteur revenu voir ce que la vie donne de plus dans ce pays.
J’ai analysé et mis sur négatif mes observations et remarqué mon rôle dans ce partage avec cette gang qui fut la mienne. Je peux dire longtemps, mais au fond, ce fut intense et court. Mon sentiment pour ce pays quitté s’illustre par le vague des personnages présent. Je Clic et clic ma parole devient image.
Là au moment que je rédige cette histoire un grande émotion de gratitude monte. Je vois en silence mon chemin. Merci
Dans un petit coin me regardant Sylvain Tremblay avec son foulard blanc derrière Jean Grégoire et Jacques Brassard ami du primaire
Le frère de Sylvain je pense Michel Tremblay et Jacques Brassard jamais
dans la même équipe car je pense que l’on compétitionais l’un contre l’autre. Les autres un oubli pour leur nom .
Beau souvenir avec cette photo du bon temps dans les Scouts dans l’équipe des Loups ou je partageais mon adolescence avec ces jeunes intéressés au grand air et à la troupe
Pour Claude Boivin souvenir d’un gros buveur.
Pierre Turcotte `Mon ancien chef de patrouille des Loup. Son voisin
René Tremblay, ami de Serge et professeur et André Tremblay, ingénieur à l’Alcan un ami de mon frère
Roger Gauthier Alain Turcotte
Je pense que le passé fait parti du rêve. Bien assis devant mon clavier je cours après les mots que me souffle le réveil.
On pense ou plutôt je pense que je rêve et je me laisse bercer par la douceur du souvenir.
Le temps grand papa Boulet peux tu : oui Errol je voie le contact 23 que tu me présentes dans mon rêve . Je t’aime Errol . Merci Grand papa.
Dans un refuge, l’Étape. une occasion de prendre un repos. Est belle La petite voiture mais c’est pas mon auto. Mon char c’est la Pontiac.
J’aime mieux ça. Il me semble que la route va être plus belle..
La pleine lune dans ce pays le Saguenay me fera toujours rêver.
Je la traverse pour une dernière fois bientôt me déclare Danielle.
Chez Danielle qui a disparu de la région. Le hasard me l’a fait rencontrer à Montréal après 35 ans. Elle avait fait sa vie et était à la même place que moi cette journée là. Et puis rien, encore disparue.
Lise Lessard, Louise Gravel, Louise Baribeau dans un café de Chicoutimi
Le mari de Ginette Gravel sœur de Lucie dans mon appartement sur Jacques-Cartier.
On peut apercevoir une peinture de Marc Morais un un ami du Cégep qui demeura chez moi un bout de temps. Le salon et chambre a coucher qui berça mon dernier voyage dans la Chicoutimi de mon avant déménagement.
Maison de l’architecte Paul-Marie Côté, un avant gardiste de Chicoutimi qui a construit une maison en béton sur la rue Jacques-Cartier non loin de l’hôpital.
Jeune homme que j’étais elle inspirait mon coté créateur en devenir.
Regarde comme c’est propre
Danielle un petit moment de repos .Tu fais bien de le prendre. Moi je relaxe.
Lyne
As-tu vu la poussière ? Oui une chance que ce coin es propre. Comme dit ma mère il y a toujours de la poussière. Elle ne prend pas de vacance.
Quels beaux souvenirs. Se sentir en vacance et faire la vie de notre début de la vingtaine.
De beaux souvenirs de cette amitié qui dura le temps que dure l’amitié.
propre Madame Desmeules et sa petite fille elle ressemble beaucoup à sa sœur Jeanne mon amoureuse de mes 18 ans.
Mr Desmeules un grand coiffeur pour homme sur la Côte de réserve où était son salon.
Dans une famille on se ressemble des fois beaucoup. J’ai oublié son nom. Je te salue par ce gros plan tiré de mes archives.
Un petit verre de bière mon minou ça se prend comme ça. Vive la chaleur
Encore un gros plan et salut.
Plusieurs amis avant mon départ pour la grande ville.
Oui allo je vous le passe dans pas grand temps il est occupé à rêver.
Mon frère et son amie de ses tendre année.
Je prépare le 20ième contact . Petit train va loin
Rue St-Denis à la hauteur Pins Avenue. La vie est tranquille et je monte vers chez Jean et Louise.
Les rues sont remplies d’autos avec la date d’expiration qui n’existe plus.
Le sourire du bonheur à un visage ce matin. Une pomme dans la main, la bouche plein son regard franc. Ces parole raisonne Salut Errol bonne journée…
Où es-je la tête ce matin ? Il me faut tourner ici. Mais non c’est un sens unique ha ha ha!
On fait un bout de chemin ensemble les filles. Je fini ma cigarette. Vous savez ce n’est pas nécessaire de prendre cette habitude. En plus c’est un cauchemar quand on veut mettre fin à cette attache.
Tu as de l’allure vient pour le bout de chemin. Merci de ton offre.
Des refaiseurs de toitures dans la grande ville ne ressemblent pas du tout à ceux des banlieues où je vivais.
Même mon foyer suit l’évolution du travail des hommes. Les couches enlevé produit une vibration une genre d’accélération qui embrouille ceux qui observe. J’ai payé pour le savoir.
OK j’ai assez entendu de potins sur ces gens par n’importe qui. Pour ma part :’ salut’.
Un petit moment de consommation je me trouve hot. Ce qui me plaît dans ça c’est le rituel des choses marginaux.
Bien oui le verre commence à être plein une autre aspiration sera permis. La xième puffs me satisfait je continu un autre se prépare. Je vais prendre la journée calmement.
L’avenue des Pins quel dessin
Dans la neige leur chemin conduit sur la pellicule de mes observations
Leur regard se fixe sur quelque chose attendu? La dignité des femmes parcours mes émotions en pensant à ma mère gracieuse et fonceuse.
Encore impressionner par le photographe je me cache pour ne pas être sur la photo. Laisse moi la place j’ai l’habitude.
Je parcours la rue et je clic sur le gens de la vie. Les sens uniques sont dans le décore de la signalisation.
Les filles traversent sous le phares de la nuit tombante.
J’aime la lumière de cette rue avec la clarté des personnages et les deux phares qui les observent.
L’enfant me surprend pas son attention devant mon passage.
Salut mon frère Steve et toi Suzanne la belle femme.
On se téléphone et on prend une bof Hi Hi Hi.
A ce soir.
J’aime ton originalité dans la description de tes prises de souvenir pour demain. L’ avoir des souvenirs permettent de diffuser le 16ième contact.
Un image parlant des habitations entre les arbres et le ciel.
Branche branchée dans le temps grâce à l’observation du clic heure.
Des formes lumineuses sous le lampe de la rue
Le reflet dans la vitre
Des horizons meilleurs se présentent dans la vie de chaque être. Je fais parti de ce genre. Humain en venant me faire une place dans ce pays du nord. La chaleur s’incarne près d’un bon feu.
Tu parais pas mal bien sous les projecteurs. Toi aussi dans l’ombre de la lumière
Ça tourne dans le champs de vues. Quel cinéaste se recherche au point de refaire la même vue une autre fois.
Je pose pour la photo. Que va tu faire avec? Elle sera dans mes mémoires comme étant une personne qui est passée dans le même présent qu’en ce moment.
un moment de délice un corps à corps …
Corps délicat, tendresse, sans limite ils vivent. Un,une partenaire sensible à la douceur des caresses.
Main douce peau merveilleuse amie de tendresse
Comment faire ressortir cette union devant mon œil scrutant les clics avenir pour saisir ce qu’il faut.
Regarde je touche ton corps du bout de mon mamelon mon beau Steve merci de cette grande douceur.
Les mains fouilleuses atteignent la sensibilité par le touché
Enlacer pour vivre
Je sens ton sein entrer dans mon corps. Quel douceur ce contact qui me fait vibrer dans tous mes nouvelles découvertes de chaque instant .J’immortalise ce délicieux moment et cette grandiose action d’un corps autre que le mien.
La vie de garage la nuit éclate dans le noir sous les projecteurs alimentés par notre compagnie l’Hydro Québec de consonances US. Même les autos du Japon y sont mis dans
Les cheminées fument sous la lumière de la nuit
Les chars camouflés se dissimulent
Les pétrolières se dissimulent au coin d’une rue à l’ombre de la lumière des vitrines illuminées. Le noir ressort les détails que la lumière atteints.
Des lunes orne la noirceur quand le soleil s’est sauvé sous d’autres cieux
Essayer de voir les gens qui s’affairent à vivre dans ce coin de la ville sous la surveillance des lunes d’artifices. Ça devient un jeu que je peux laisser pour d’autres
L’attraction de la nouveauté fait son chemin. Les autos les camions dans les coin noir regarden les tous jeunes brillant dans les vitrines du marchand.
Une nouveauté ce genre de pensée arrive du Japon pour prendre leur place dans la vie nord Américaine. Après un recul ils ont performé très fort et réussi.
L’asiatique du forum de la vente performe avec ses machines nouvelles vagues
Sourire égale performance. Utiliser cette technologie donne des réussites.
Vivre cette vision me donne ce sourire. Vivre aisément l’accès à l’aisance. Être décontracté
La station service lui et l’auto se montrent.
Conte de sous je ne sais pas quand je vais partir
Yvan de Pelteau toujours plein de joie a fait sa marque dans mes contacts
J’ai dû prendre le temps de voir et c’est venu claire.
Le contact 14 bien oui je vais le regarder! C’est sérieux cette photo je me glisse entre les gens du moment.