Contact #6 – Suite à Chicoutimi

by Juin 28, 2021Moment présent

deux femme discute vu de l'intérieur d'une voiture

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Je vous présente le contact numéro six. Pour votre connaissance de comment est venu de coucher ses instants de la vie.  Je vais vous les décrire un petit peu.

Montréal sur le coin d’une rue dans l’ouest se trouve cette dame qui semble comme moi ne pas savoir de quel pied dansé. La main sur la tête elle scrute la situation. La lumière devient verte. Au diable le trottoir barré de l’autre côté je prends le chemin tout droit.

L’homme regard au loin. Tient se dit-il; c’est un autobus pour Chicoutimi qui se prépare pour le départ. Comme dit la chanson j’ai eu ben du fun à (Jonquière et Chicoutimi je rajoute).

Cette arbre du temps de ma jeunesse bien planté sur pellicule pour qu’il me serve à raconter mon histoire. Je suis un nouveau propriétaire d’une caméra c’est toute une aventure.

Je pige dans le contact. Je prends la photo numéro un et la deux sur le négatif. La lumière du souvenir s’allume. Aussitôt un souvenir me plonge dans les sortis de soirée avec des amis ,amies où nous allions faire des découvertes sentimentales, pas trop souvent, plutôt boire la bière. Je commençais mon apprentissage avec des consommations autres que le liquide qui donnaient l’effet de se lancer sur une autre planète.

Voir sur cette photo un détaille qui me fait allumer. Que se passe-t-il là. Une auto installée sur le terrain? Je me suis mis à penser comment cela a pu arrivé  En réveillant mes souvenirs à reconstruire le file de cette photo je me souviens que ce parc est séparé par une rue qui se trouve le file qui conduit  de Rivière du Moulin au limite de Chicoutimi  donnant sur la rue Racine. En haut de cette petite côte la cathédrale Royale édifice de  la Crétiennetée  est plantée comme un monument.

J’ai pris la deuxième photo pour la première.

 L’autre parti du Y envoie les intéressés sur le bord du Saguenay vers le club de Yacht de la ville. La Coop. et la gare puis le port sera les autres monuments de cette direction de cette route polyvalente qu’elle forme grâce a sa forme  Y.

Comme je me rappel je voie des édifices dans le petit versant de cette rue Racine où on planta des hôtels une en face de l’autre et un peu plus loin les stationnement à étage en beau ciment pas bien loin de la Calèche un restaurant chic de la ville et de la discothèque de Jean Tremblay concurrent avec notre boite  discothèque sans alcool le Cellier.

Rivière du Moulin sur le bord du Saguenay

Il y a tant à dire sur cette partie que j’avais oublié la petite sculpture statue. Est-elle toujours là? Mais je sais que dans mon cœur en voyant la photo elle faisait partie de mon environnement. Aujourd’hui je peu la partager par ce geste de me rappeler en regardant de près la photo.

Le phénomène de plaisir que l’on vie quand on est jeune y est rattaché. C’est comme  la  découvre de l’effet de la boisson. Je peu remarquer le petit sentier qui passe devant la statue dans ce petit parc en face de celui de l’archevêché.

J’observe un adulte (papa) avec son enfant sur se petit chemin sinueux. À droite du boulevard de Rivière du Moulin en face du majestueux Saguenay d’où l’on peut voir les falaises de Chicoutimi Nord. Pour raconter une histoire beaucoup de phrases me seront nécessaire.

Les files de l’hydro passant dans les airs où est suspendu un homme attaché à la batiste

Bien oui un laveur de vitre je suis sur qu’il se mire dans sa fenêtre reluisante de propreté.

Hé! Regard en haut de hôtel Chicoutimi il y a un laveur de vitres qui du haut de son perchoir fait des bonjours aux fenêtres qui sourient. Cet instant pris de la rue Racine en face de la librairie située (dret) devant la tabagie 500 incorporer dans l’édifice aux briques blanches accueillant ces fenêtres de l’hôtel Chicoutimi. Au loin à l’horizon se dresse l’évêché avec son cloché brillant lui aussi dans

le ciel.

Une chanson de Félix Leclerc raconte qu’il y a plein de pots dans la cours. Ceux-ci se trouvent sur le bord de la rue.

Quels savoureux fruits se chauffent au soleil sous l’ombre du kiosque.

Je prend l’occasion de cet période d’écriture pour lui donner un nom à cette première nature morte : Poire sur raisin

C’est grâce à la présence du kiosque de fruits et légumes du marchand d’en face de chez nous, l’épicerie Pépin. Je viens de me souvenir du nom,  Le nom est sur l’enseigne

Ces chaussures déposées sur le garde de la galerie devant le marché au coin de la lumière Bégin et Jacques Cartier, me rappellent que le temps pour réaliser cette photo je la jugeais propice, le trafic du début de la journée, le calme autour, puis la caméra prête à faire entré la lumière dans l’appareil pour la coucher sur la pellicule.

L’étalage exposé sous l’auvent devant chez moi donne une sur exposition des produits

Son attention centrée sur la lumière rouge. Il regard vers l’étalage, de l’épicerie du coin.

Plein de brouhaha à l’entrer du magasin. A droite de la photo en haut le propriétaire

observe  Le gros plan le fait ressortir. Le regard des détailles mon fait le voir. Je le connaissais car il nous servait la bière à la caisse.

Le marché devant l’appartement donnait des activités visuels du bonhomme de 21 ans assis sur la galerie à la fut de quelques choses d’anodin pour le futur.

Juste ses pieds, ses bas des jambes ornaient le temps. La reprise des activités avec l’arrivé de la circulation, des clients dans la scène du film du quotidien.

Les détails gravés dans la mémoire de la pellicule nous les montrent Le motard jette un œil.

 Un vroum vroum arrive au moment de la photo.             

 La surprise du motard a la vu du kiosque.

 Pépin nous en met plein la vue! ¨Semble t-il dire                 

Quel style donne à un conducteur de moto des poignées mustang

Le coin de la rue calme s’anime et la vie me montre que c’est simplement ça.

WV qui roule encore de nous jours , une moto de passage

Entre les souliers une femme marche devant l’étalage à légumes et de fruits du marchand. L’émerveillement d’un jeune adulte pour la vie qu’il voit.

La porte ouverte l’épicerie se charge de  la livraison.

La moto  Triumph vient grogner à la lumière rouge. Un autre adon de prendre des photos sur la galerie

Je vous fais la description de la prise de vue .La vie s’activais autour de l’épicerie. Une jeune femme y passe elle sera toujours dans ce moment le soleil brille sur la bâtisse et l’auto qui remonte vers le Cégep vient de passer.

Dans ces années là le port du casque de moto n’est pas nécessaire.

Les maisons de la rue Bégin se reposent à l’ombre des arbres.

Visualiser ces instants me ramène à l’école secondaire Dominique Racine assis à la fenêtre je regarde dehors. Soudain sur le coin de la rue en face de ma classe une moto conduite par une jeune femme est stalée (arrêter)  elle  à de la misère. C’est pas mal plus intéressant de la voir faire des efforts à se pratiquer à garder l’équilibre puis à la faire avancer sans l’étouffer puis enfin la voir disparaître avec son bolide. 

Chaque fois que je la voyais passer sur la rue avec sa Triumph je me rappelais cette histoire.

Je vois du plaisir à redire ce que dicte aux doigts a mon cerveau. 

Les jeunes arrivent du Cégep, dans le calme ils descendent la côte Bégin vers la rue Racine.

La lumière me permet de les prendre dans ce calme. Le temps de souffler puis remarquer au passage de ces enfants, je m’excuse ces adolescents, j’ai presque le même âge.

Rien les atteint il fonce insouciant.

Leur démarche nous incite au calme

Tout pour moi va à merveille. Le vert de la lumière va décoller mon char quand mon pied va obéir au signal de mon cerveau de conducteur le moteur va obéir.

La bute dénudée formant l’ondulation de la terre plongeant dans les eau calme de la vie.

Sans rebondissement l’immense couloir retrouve le calme comme le miroir avec mon image.

Du haut de rivière du Moulin au quartier notre-Dame je clic ce paysage de mon enfance, de l’adolescence puis du début de ma vingtaine.

Le tableau de Chicoutimi Nord cette ville où on disait que c’étaient des tireurs de roches. Au fond de la photo les ondulations gris clair montre les monts Valain. Ce paysage tire le tiroir de souvenirs d’un regard d’enfant  perché au sommet de la rue Beauregard en haut du pit de sable de Rivière du Moulin.

En écrivant je me souviens que l’année dernière 2019 j’ai visité ses montagnes en tant que skieur avec ma douce compagne Marie.

Les falaises et les monts du bord de la rivière, Chaîne de montagnes.

Le Saguenay laissant couler l’eau vers la mer se dors au soleil dans ce coin de mon pays. 

champs.

Je me déplace dans ma promenade de souvenirs de mes jeunes années d’adulte. Surtout de celui qui quitte ce chapitre de cette vie pour très longtemps.

Cette endroit avec cet arbre commençant sa maturité me remémore ma frêle connaissance de la vie dans cette période. Il faut que je l’écrive une chance que je me pensais plus fort et vraiment nageant dans un savoir à afin de comprendre ce que cela veux dire : La Vie.

La petite ville du bord du Saguenay en bas de mon quartier.

Les tableaux des paysages

Je me rappel il m’a fallu bien du temps pour aller explorer cette place.

 la cabane dans le coin d’une clairière

Le pointu du clocher, le calme des arbres allant au vent

Le bord du Saguenay dans la ville de Rivière du Moulin

Un bassin, une foret,. un cloche, des montagnes

L’arbre dans sa solitude est fier

Vu de Notre Dame du Saguenay de la rue Beauregard ou la rue du pite de sable qui donne Rivière du Moulin.

Une montagne de prétentions si je me rappel bien. Un standing que ma mère nous a fait vivre par le déménagement dans ce quartier (de personnes riches).

Un gros merci Maman Germaine

Papa Paul-Émile

Ma tante

Grand papa Philippe

Les frères

Serge Jean Steve Stéphane Louis

La sœur

 Myriam

Je me dirige vers le contact 7

Errol regarde négatif d'une photo

Errol Gagné Photographe

Ce blogue raconte les nombreuses histoire d’un homme qui a capté les évènements de la contre-culture québécoise tournant autour du Conventum, centre d’essaie multidisciplinaire mythique du 1237 Sanguinet à Montréal, entre les années 1972 et 1976. Découvrez les images exclusive jamais publiées de sa collection personnelle qui compte plus de 30 000 photos prisent entre 1972 et 1976. Une époque très peu documentée.